La construction

Qu’est-ce qui fait du CIM une construction écologique?

Le bâtiment a été orienté afin de maximiser l’apport de la lumière naturelle et de nombreuses fenêtres occupent les façades exposées au soleil. Grâce aux débords de toit, aux pare-soleils et aux arbres feuillus savamment distribués tout autour, la surchauffe estivale est évitée. L’hiver, les arbres dénudés favorisent l’entrée des rayons du soleil, dont la chaleur est captée et redistribuée par les matériaux intérieurs : le bois et le béton. Les murs orientés vers le nord présentent un minimum d’ouvertures, augmentant ainsi l’efficacité énergétique de l’enveloppe du bâtiment.

L’orientation et la conception architecturale du CIM, qui privilégient un espace vertical central, favorisent la ventilation naturelle en prenant avantage des vents dominants. Coiffée d’une toiture végétale et réfléchissante, l’enveloppe respire tout en gardant sa chaleur ou sa fraîcheur, selon les saisons! Principe architectural indémodable, la forme compacte du bâtiment réduit la superficie de l’enveloppe, ce qui maximise l’isolation en diminuant les surfaces de contact avec l’extérieur et minimise la quantité de matériaux de construction utilisés.

Bref, le CIM constitue non seulement un exemple de construction respectueuse de l’environnement, mais il comporte aussi des technologies vertes accessibles. Celles-ci sont « en démonstration » un peu partout dans le bâtiment, permettant aux visiteurs de visualiser, de toucher, de comprendre. Chacune d’elles a fait l’objet d’études permettant un choix éclairé sur son utilisation et son intégration. Présentant aujourd’hui des technologies comme la géothermie, un éclairage D.E.L. avec détecteur de mouvement et de luminosité, un mur solaire et des appareils à économie d’eau, le CIM a été conçu pour évoluer dans le temps et permettre l’implantation de nouveaux systèmes.

LAMRAC a d’abord approché l’architecte Marc Dufour, de la firme CIMAISE-FBA, pour élaborer son projet de centre d'interprétation. L’équipe lui a demandé de concevoir un bâtiment intégré à son environnement. L'architecte a donc amorcé sa réflexion par une visite sur les sentiers du Marais.

Ce qui l'a frappé, c'est l'omniprésence et la diversité végétale. Dès lors, l’architecte a saisi ce qui serait la base du concept architectural : la cellule végétale. De forme irrégulière, le CIM, vu d'en haut, imite bien la forme d'une cellule : une rotonde traversée par un escalier zigzagant, représentant le noyau central et son ADN.

CONCEPT ARCHITECTURAL

Comme la cellule, la construction permet les échanges avec l’extérieur tout en étant bien protégé des agressions. La partie nord est constituée de murs aveugles et d’une toiture réfléchissante. Elle abrite par ailleurs les fonctions plus privées du CIM : bureaux, salle mécanique, entreposage, etc.

La partie sud, pour sa part, forme un lieu d'échange avec la communauté et avec la nature. Vitrée et lumineuse, avec une toiture végétale et un mur solaire, cette zone est imprégnée des bienfaits du soleil et d’une magnifique percée sur le milieu naturel.

Programme d’intégration des arts à l’architecture

En 1961, le gouvernement du Québec a adopté une politique consistant à réserver un certain pourcentage du budget de construction d’un bâtiment public à la réalisation d’œuvres d’art précisément conçues pour celui-ci. Ces oeuvres tiennent compte de son architecture, de ses espaces intérieurs ou de son environnement, de la vocation des lieux et du type d’usagers.

L’artiste multidisciplinaire Christiane Patenaude a pensé et conçu pour le CIM une œuvre d’art en spirale composée d’une addition de 27 cercles installés dans le cylindre central du bâtiment. Il s’agit d’une schématisation de la vie représentant la diversité, la complexité et l’esprit du Marais. Chaque cercle comporte un unique point d’ancrage au mur, ce qui donne l’impression qu’ils sont temporellement magnétisés à la surface du cylindre. Les transparences et opalescences des cercles de verre se superposent différemment dans les déplacements, qu’ils soient vus d’en dessous, des côtés ou du dessus. L’acier inoxydable et le verre ont été choisis en fonction de leur durabilité et de leur potentiel recyclable.

Selon le dictionnaire des symboles, « la spirale, dont la formation naturelle est fréquente dans le règne végétal et animal, évoque l’évolution d’une force ». Dans sa symbolique d’expansion et de croissance reliée aux cycles de la vie, la spirale s’accorde pleinement avec la mission du CIM.

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